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mercredi 15 décembre 2010

Tapis Volant #21 : À la découverte du Havre... Les Jardins Suspendus

Il est une chose intéressante que l'on peut faire si l'on souhaite découvrir la ville du Havre, c'est de prendre de la hauteur afin d'apprécier de façon globale l'architecture Perret du centre-ville. Le chemin le plus court est encore de se rendre dans le quartier de Sanvic qui domine le reste de la cité. Mais une des façon les plus agréable de découvrir le panorama est encore de pousser le chemin jusqu'aux Jardins Suspendus...

Inaugurés en Septembre 2008, les Jardins Suspendus du Havre occupent le fort de Saint-Adresse, dans le quartier de Sanvic. Construit entre 1854 et 1858 à l'époque du Second Empire, le fort reprend les principes d'architectures militaires édictés par Vauban. A l'origine, il servait de cantonnement aux bataillons d'artilleurs. Il devait protéger les côtes du Havre de toute intrusion d'unités ennemies par la navire. A vrai dire, dans cette optique, il n'a jamais vraiment servi... Au vingtième siècle, il est affecté à un groupement de gendarmerie et de la garde républicaine. En 1963, on y installe le 74ème régiment d'infanterie. Il sera désaffecté en 1979 et tombera dans l'oubli... Au début des années 2000, la municipalité du Havre rachète le site, dans l'idée de reconvertir l'ancien fort de Sainte-Adresse en jardin botanique et lieu de promenade. Le site a été aménagé d'un façon originale. Aux quatre coins du fort, on trouve des jardins aux thèmes différents : Amérique du Nord, Asie Orientale, jardin austral et jardin des explorateurs européens. Au sein de la promenade basse, l'on trouve le jardin des senteurs, ainsi que les serres. Celles-ci font 5 000 mètres carrés, et accueillent diverses variétés de plantes, telles que des cactées ou des succulentes. Les Jardins Suspendus du Havre sont ouverts toutes l'année, les horaires varient suivant la saison. L'accès aux extérieurs est gratuit, les droits d'entrée aux serres sont d'1 euro.


« Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles ».C.Bobin.
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