Vestige d' une des plus puissantes abbayes du Moyen-Âge, l' abbatiale Saint-Ouen est un des monuments incontournables de Rouen. Au détour d' une promenade dans les jardins de l' hôtel de ville, vous aurez peut-être l' occasion d' en franchir le portail latéral pour profiter d' un intérieur somptueux, de la lumière du soleil qui éclaire ses vitraux. Commencés en 750, ses travaux dureront plus de mille ans, sa façade sera achevée au XIXème siècle. Ceci explique donc l' intéressant mélange des styles qui composent son architecture : roman, gothique, néo-gothique, qui en font un bijoux du gothique flamboyant. L' abbatiale abrita la sépulture de Chilperic, Roi de France de 715 à 721. Le livre des Jurés de Saint-Ouen, un registre foncier, recensa 51 domaines ruraux répartis dans toute la Normandie appartenant au monastère, ce qui en faisait l' un des plus riches de France. Sur 21 de ces domaines se trouvaient un manoir, résidence de l' abbé en déplacement, et de ses représentants. Aujourd'hui l' abbatiale garde toute sa splendeur, même si la plupart des autres édifices composant le monastère, comme le cloitre et le scriptorium ont disparus. Le dortoir et le logis abbatial se trouvaient à la place de l'actuel Hôtel de Ville. Une partie du cloître est toujours visibles aux abords de la Place du Général de Gaulle.
mercredi 3 mars 2010
Tapis Volant #15 : A la découverte de Rouen... L' Abbatiale Saint-Ouen
Les touristes qui visites Rouen se méprennent souvent. Non, ce n' est pas la cathédrale qui se trouve à côté de l' hôtel de ville, mais l' église de l' ancienne Abbaye de Saint-Ouen. Cet édifice religieux abrite désormais régulièrement des concerts et des expositions.
Vestige d' une des plus puissantes abbayes du Moyen-Âge, l' abbatiale Saint-Ouen est un des monuments incontournables de Rouen. Au détour d' une promenade dans les jardins de l' hôtel de ville, vous aurez peut-être l' occasion d' en franchir le portail latéral pour profiter d' un intérieur somptueux, de la lumière du soleil qui éclaire ses vitraux. Commencés en 750, ses travaux dureront plus de mille ans, sa façade sera achevée au XIXème siècle. Ceci explique donc l' intéressant mélange des styles qui composent son architecture : roman, gothique, néo-gothique, qui en font un bijoux du gothique flamboyant. L' abbatiale abrita la sépulture de Chilperic, Roi de France de 715 à 721. Le livre des Jurés de Saint-Ouen, un registre foncier, recensa 51 domaines ruraux répartis dans toute la Normandie appartenant au monastère, ce qui en faisait l' un des plus riches de France. Sur 21 de ces domaines se trouvaient un manoir, résidence de l' abbé en déplacement, et de ses représentants. Aujourd'hui l' abbatiale garde toute sa splendeur, même si la plupart des autres édifices composant le monastère, comme le cloitre et le scriptorium ont disparus. Le dortoir et le logis abbatial se trouvaient à la place de l'actuel Hôtel de Ville. Une partie du cloître est toujours visibles aux abords de la Place du Général de Gaulle.
Vestige d' une des plus puissantes abbayes du Moyen-Âge, l' abbatiale Saint-Ouen est un des monuments incontournables de Rouen. Au détour d' une promenade dans les jardins de l' hôtel de ville, vous aurez peut-être l' occasion d' en franchir le portail latéral pour profiter d' un intérieur somptueux, de la lumière du soleil qui éclaire ses vitraux. Commencés en 750, ses travaux dureront plus de mille ans, sa façade sera achevée au XIXème siècle. Ceci explique donc l' intéressant mélange des styles qui composent son architecture : roman, gothique, néo-gothique, qui en font un bijoux du gothique flamboyant. L' abbatiale abrita la sépulture de Chilperic, Roi de France de 715 à 721. Le livre des Jurés de Saint-Ouen, un registre foncier, recensa 51 domaines ruraux répartis dans toute la Normandie appartenant au monastère, ce qui en faisait l' un des plus riches de France. Sur 21 de ces domaines se trouvaient un manoir, résidence de l' abbé en déplacement, et de ses représentants. Aujourd'hui l' abbatiale garde toute sa splendeur, même si la plupart des autres édifices composant le monastère, comme le cloitre et le scriptorium ont disparus. Le dortoir et le logis abbatial se trouvaient à la place de l'actuel Hôtel de Ville. Une partie du cloître est toujours visibles aux abords de la Place du Général de Gaulle.
Tapis Volant #15 : FreeCol
Souvenez-vous, vous n' étiez pas nés... En 1492, un navigateur du nom de Cristophe Colomb pose un pied en Inde après avoir découvert une nouvelle voie maritime par l' Ouest... Et non ! Raté ! Il venait juste de découvrir (officiellement) l' Amérique. Enfin les Antilles, mais on va arrêter de chipoter. Cette découverte qui allait révolutionner le monde sert de point de départ à FreeCol, un jeu de stratégie au tour par tour, fresque historique retraçant la colonisation des Amériques par les européen. Ou presque.
Coloniser et s' affranchir
Comme dans tout bon jeu de stratégie géopolitique, vous incarnez un leader d' une puissante nation qui doit mener ses troupes militaires, ses commerçants et ses civils à l' Âge d' Or. Bref, vous devez faire de votre pays le premier empire colonial, le plus grand, le plus puissant, le plus prospère. Mais ce postulat ne vaut que pour la première phase de la partie. En effet, vous vous rendrez vite compte que le souverain de votre nation se sert des colonies pour combler son déficit budgétaire, et faisant pleuvoir les impôts sur vos pauvres colons. Pourquoi, dans ces conditions, ne pas déclarer l' indépendance ?

Tour par tour
Civilization avait apporté en son temps une vrai notoriété au jeu de stratégie géopolitique au tour par tour. FreeCol, par ses graphismes un peu surannés fait penser par certains aspects Civ3, pourtant le gameplay du jeu, bien que similaire est différent. Le but n'est pas le même, dans Civilization, vous devez faire grossir votre nation de la préhistoire à la conquête spatiale. Dans FreeCol, l' accent est porté sur la Renaissance, les premiers mouvements de colonisation, et le commerce entre la Vieille Europe et le Nouveau Monde. On se rapproche plus d' un jeu comme Anno ou The Settlers dans l' esprit. Pourtant il y a des similitudes avec Civilization : vous devez gérer les productions de bâtiments de vos villes et une sorte de Civilopédia est intégrée au jeu.
Coloniser et s' affranchir
Comme dans tout bon jeu de stratégie géopolitique, vous incarnez un leader d' une puissante nation qui doit mener ses troupes militaires, ses commerçants et ses civils à l' Âge d' Or. Bref, vous devez faire de votre pays le premier empire colonial, le plus grand, le plus puissant, le plus prospère. Mais ce postulat ne vaut que pour la première phase de la partie. En effet, vous vous rendrez vite compte que le souverain de votre nation se sert des colonies pour combler son déficit budgétaire, et faisant pleuvoir les impôts sur vos pauvres colons. Pourquoi, dans ces conditions, ne pas déclarer l' indépendance ?

Tour par tour
Civilization avait apporté en son temps une vrai notoriété au jeu de stratégie géopolitique au tour par tour. FreeCol, par ses graphismes un peu surannés fait penser par certains aspects Civ3, pourtant le gameplay du jeu, bien que similaire est différent. Le but n'est pas le même, dans Civilization, vous devez faire grossir votre nation de la préhistoire à la conquête spatiale. Dans FreeCol, l' accent est porté sur la Renaissance, les premiers mouvements de colonisation, et le commerce entre la Vieille Europe et le Nouveau Monde. On se rapproche plus d' un jeu comme Anno ou The Settlers dans l' esprit. Pourtant il y a des similitudes avec Civilization : vous devez gérer les productions de bâtiments de vos villes et une sorte de Civilopédia est intégrée au jeu.
Tapis Volant #15 : 2010, l' année Google ?
Après une année 2009 fructueuse en parts de marchés, l' année 2010 démarre en trombe pour Google. Le célèbre moteur de recherche explore et revisite tour à tour les différents univers de la l' informatique et de la connectique, apportant à chaque fois son lot de nouveauté. Vous l' aurez donc compris, quitte à passer pour un odieux fan-boy, Google est encore la star de notre rubrique ce mois-ci.Oups, j' ai cassé mon portable...
...et c'est dommage. Pas vraiment en fait. Google a la solution : le Nexus One. La société ne cache pas ses objectifs, le but est clairement d' aller contrer Apple sur le terrain de l' iPhone. Ainsi, l' appareil embarque tous les standarads qui font les smartphones de maintenant : appareil photo, navigateur web, wifi, et surtout les fameuses applications. Quoi de neuf me direz vous ? Le gros point fort est de pouvoir accéder à ses fonctions Google partout. De plus, ce téléphone est multi-tâche : vous pouvez écouter de la musique tout en utilisant une autre application, ce que l' iPhone ne fait toujours pas. Cerise sur le gateau : l' application Google Goggles permet de reconnaître instantanément ce que vous prenez en photo et vous donne des informations tirés du net.
Le bruit du net
En février, Google lance Buzz. Intégré à Gmail, Buzz permet de faire du social avec vos contacts. A la manière de Facebook, vous pouvez indiquer votre statut, ou faire du micro-blogging à la façon de Twitter. Ou encore partager vos photos de Flickr ou Picasa. Bref, dans Buzz, vous pouvez réunir vos différents réseaux sociaux en un seul flux de news. Mais vous pouvez aussi vous en servir comme réseau à part entière. Bref, comme d' hab chez Google, on fait d' un truc d' apparence simpliste une invention aux multiples facettes. Et pourquoi pas une fusion avec Google Wave ?
A venir
Google a encore d' autres lapins dans son chapeau : Talk, DNS, Chrome OS, les nouvelles version de Maps, Earth, Street Views... et de son moteur de recherche !
mercredi 3 février 2010
Tapis Volant #14 : A la découverte de Rouen... Les Gares de Rouen
Lieu de rendez-vous prisé des amoureux éloignés, la gare de Rouen-Rive-Droite voit passer sous ses tunnels les trains qui circulent Amiens, Dieppe, Le Havre et Paris. Cet édifice de type « Art Nouveau » de 1928 n' a pas toujours été la seule gare de Rouen.
Avant l' actuel édifice de l' architecte Alphonse Dervaux, inauguré par le Président Doumergue, une autre gare fût érigée en 1847, la Gare Rue Verte. Cependant, la première gare rouennaise accueillant les liaisons avec Paris ne se trouvait pas rive droite, mais rive gauche, près de l' actuel quartier Saint-Sever, en 1941. Celle-ci a accueilli des voyageurs jusque dans les années 1980, elle ne sert plus aujourd'hui que pour le Sernam. Une autre gare était affectée au trafic entre Rouen et Amiens à partir de 1867, la gare de Rouen-Martainville, qui cessa de fonctionner dans les années 1930 et fût détruite en 1980. Une quatrième gare fût édifiée sur les quais rive gauche face au pont Boildieu à la fin du XIXème siècle, elle reliait Rouen à Orléans, et fût détruite à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. A son emplacement se trouve désormais la Cité Administrative.
Actuellement, la construction d'une nouvelle gare rive gauche est en projet. Sa construction devrait prendre fin en 2020, cependant, son emplacement n' est toujours pas clairement défini, même si la solution de redonner une nouvelle jeunesse à la Gare Saint-Sever semble la plus probable.
Avant l' actuel édifice de l' architecte Alphonse Dervaux, inauguré par le Président Doumergue, une autre gare fût érigée en 1847, la Gare Rue Verte. Cependant, la première gare rouennaise accueillant les liaisons avec Paris ne se trouvait pas rive droite, mais rive gauche, près de l' actuel quartier Saint-Sever, en 1941. Celle-ci a accueilli des voyageurs jusque dans les années 1980, elle ne sert plus aujourd'hui que pour le Sernam. Une autre gare était affectée au trafic entre Rouen et Amiens à partir de 1867, la gare de Rouen-Martainville, qui cessa de fonctionner dans les années 1930 et fût détruite en 1980. Une quatrième gare fût édifiée sur les quais rive gauche face au pont Boildieu à la fin du XIXème siècle, elle reliait Rouen à Orléans, et fût détruite à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. A son emplacement se trouve désormais la Cité Administrative.
Actuellement, la construction d'une nouvelle gare rive gauche est en projet. Sa construction devrait prendre fin en 2020, cependant, son emplacement n' est toujours pas clairement défini, même si la solution de redonner une nouvelle jeunesse à la Gare Saint-Sever semble la plus probable.
Tapis Volant #14 : Slune
Vous avez repiqué 3 fois votre première année de médecine, et pourtant, vous vous acharnez car votre grand rêve est de rejoindre une ONG afin de d'aider les populations sinistrées par les catastrophes naturelles et les épidémies ? Vivez une partie de ce rêve grâce à Slune, un jeu humanitaire (hum...) à l'humour décapant.
Un pingouin et un gnou
Dans Slune, vous incarnez un personnage que les linuxiens connaissent bien, il s' agit du célèbre pingouin Tux. Lui et son ami Gnu décident de livrer des médicaments contre le Sida en Afrique à l' aide d'une camionnette chargée... d' échantillons. En effet, les USA et les industries pharmaceutiques veulent garder les traitements pour les pays développés, et une vaste conspiration corrompt un a un les dignitaires de l' OMS. Heureusement, nos héros ont un tuyau : un trafiquants indien peut leur donner gratuitement les précieux traitements. C'est dans ce contexte peu glorieux que le jeu prend toute sa dimension : chaque niveau des dialogues au ton décalé ponctuent ce jeu clairement surprenant, à prendre au douzième degré.

Driver version Tux
Par de nombreux aspects, Slune reprend les recettes qui ont fait le succès de la série Driver sur PlayStation, il y' a une dizaine d' année. Les graphismes sont « faits maison », pourtant l' intérêt du jeu n' en pâtie pas. Les missions confiées au pingouin sont plus surprenantes les unes que les autres. Par exmple, une d' elle consiste a faire des loopings en soucoupe volant devant un portail de maison afin d' impressionner et de faire ouvrir la porte. Les véhicules se contrôlent tous à la souris, ils peuvent sauter (dans les 2 sens du terme d' ailleurs), et prendre des boosts d' accélération. Les missions sont variées : courses, filatures, acrobaties... Complétée par un humour improbable, l' expérience est vraiment fun. Le jeu est nativement disponible sous Linux, cependant il est possible de l' émuler sous Windows.
Un pingouin et un gnou
Dans Slune, vous incarnez un personnage que les linuxiens connaissent bien, il s' agit du célèbre pingouin Tux. Lui et son ami Gnu décident de livrer des médicaments contre le Sida en Afrique à l' aide d'une camionnette chargée... d' échantillons. En effet, les USA et les industries pharmaceutiques veulent garder les traitements pour les pays développés, et une vaste conspiration corrompt un a un les dignitaires de l' OMS. Heureusement, nos héros ont un tuyau : un trafiquants indien peut leur donner gratuitement les précieux traitements. C'est dans ce contexte peu glorieux que le jeu prend toute sa dimension : chaque niveau des dialogues au ton décalé ponctuent ce jeu clairement surprenant, à prendre au douzième degré.

Driver version Tux
Par de nombreux aspects, Slune reprend les recettes qui ont fait le succès de la série Driver sur PlayStation, il y' a une dizaine d' année. Les graphismes sont « faits maison », pourtant l' intérêt du jeu n' en pâtie pas. Les missions confiées au pingouin sont plus surprenantes les unes que les autres. Par exmple, une d' elle consiste a faire des loopings en soucoupe volant devant un portail de maison afin d' impressionner et de faire ouvrir la porte. Les véhicules se contrôlent tous à la souris, ils peuvent sauter (dans les 2 sens du terme d' ailleurs), et prendre des boosts d' accélération. Les missions sont variées : courses, filatures, acrobaties... Complétée par un humour improbable, l' expérience est vraiment fun. Le jeu est nativement disponible sous Linux, cependant il est possible de l' émuler sous Windows.
Tapis Volant #14 : OpenStreetMap
OpenStreetMap n'est pas un logiciel, mais une plateforme web collaborative de réalisation de cartes (mondiale, régionales, locales) libres, sous licence Creative Common. Ce projet britannique connait de nombreuses applications possibles.
Qu'est-ce qu' OSM ?
En 2004, Steve Coast fonde un nouvel outil d' échange cartographique libre sur la toile. Il part du constat suivant : la majeure partie des données cartographiques nationales subissent de lourdes restrictions quant à leur utilisation, bien que dans de nombreux pays, se sont les contribuables qui permettent de tels travaux. OSM permet à tout utilisateur, à la manière de Wikipédia, de créer et de modifier des fonds de cartes. Celles-ci sont consultables, tout comme Google Maps, via un simple navigateur web. De nombreux géographes amateurs et professionnels se sont intéressés à ce projet, le faisant grandir de jour en jour. Ainsi de nombreux pays sont désormais cartographié. OpenStreetMap dispose désormais de partenariats avec Yahoo! Maps, dont il peut utiliser les cartes comme base afin de les détailler, et GeoEye, l' entreprise qui travaille les images satellites pour Google Earth. Les applications de OSM sont nombreuses : on peut notamment les utiliser comme cartes pour les GPS Garmin. Mais OSM permet aussi une meilleure réactivité dans les gestion de crises.

OSM en Haïti
Lors du tremblement de terre qui a frappé Haïti le mois dernier, de nombreux cartographes du monde entier ses sont mobilisé afin de rendre compte au plus vite de la catastrophe. Ainsi, le plan de Port-au-Prince est devenu l' un des plus détaillé du projet. A la demande de l' ONU, le travail fait par la communauté a permis de repéré quels étaient les édifices abimées, de positionner correctement les postes de secours et de situer les camps de réfugiés. Bref, la souplesse du système à permis d' aider les organismes internationaux à agir avec une rapidité inégalée par les grandes institutions nationales de cartographie.
mercredi 6 janvier 2010
Tapis Volant #13 : A la découverte de Rouen... le Palais des Congrès
Plutôt un non patrimoine qu’un véritable monument rouennais, le Palais des Congrès va disparaître sous les pelleteuses d'ici six mois. L'occasion de revenir sur cette architecture d’avant-garde...
Œuvre de l'architecte rouennais Jean-Pierre Dusseaux, le Palais des Congrès a été inauguré le 31 mai 1976 par Jean Lecanuet, maire de Rouen. L'emplacement était vide depuis la Guerre, et de nombreux projets furent présentés pour combler le vide. Le bâtiment, dont le but premier était d'accueillir les congrès et autres conférences, servit pendant vingt ans. Il fut fermé en 1996 après un avis négatif de la commission de sécurité. L'architecte expliquait son œuvre comme une harmonie avec la Cathédrale : ses façades en béton blanc (à l'époque), ses vitres en verre fumé et ses grandes lignes verticales devait faire penser aux ouvertures de Notre-Dame. Trente-quatre ans plus tard, force est de constater que le pari est perdu, la bâtiment va être démoli pour faire place au tout nouvel Espace Monet Cathédrale de l'architecte Viguier.
Œuvre de l'architecte rouennais Jean-Pierre Dusseaux, le Palais des Congrès a été inauguré le 31 mai 1976 par Jean Lecanuet, maire de Rouen. L'emplacement était vide depuis la Guerre, et de nombreux projets furent présentés pour combler le vide. Le bâtiment, dont le but premier était d'accueillir les congrès et autres conférences, servit pendant vingt ans. Il fut fermé en 1996 après un avis négatif de la commission de sécurité. L'architecte expliquait son œuvre comme une harmonie avec la Cathédrale : ses façades en béton blanc (à l'époque), ses vitres en verre fumé et ses grandes lignes verticales devait faire penser aux ouvertures de Notre-Dame. Trente-quatre ans plus tard, force est de constater que le pari est perdu, la bâtiment va être démoli pour faire place au tout nouvel Espace Monet Cathédrale de l'architecte Viguier.
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